Exclusif : L’Alc@tr@z Numérique – Razorback 2
Ayant reçu mon exemplaire aujourd’hui et étant passablement pressé de le lire, je vous fait part de ma première impression concernant ce livre qui parle en partie de l’affaire Razorback (environ 90 pages). Il n’est pas question ici de résumer le livre mais simplement de vous faire part de mon appréciation.
En passant, car c’est rarement le cas, le service de livraison postale a été très rapide. Sachant que ma commande concernant le livre a été réalisée le samedi et que le mardi au petit matin il était déjà dans ma boîte au lettre. Je tiens donc tout d’abord à féliciter Xenia Editions pour la rapidité de traitement de la commande et de la livraison. Que je vous recommande pour faire l’acquisition du livre. Cliquez ici pour commander votre exemplaire.
Revenons donc à ce livre consacré à l’enfer numérique et sa débâcle judiciaire. Sébastien Franti est l’avocat de Bile666 (Ancien administrateur du serveur eDonkey Razorback2 et que je remercie par la même occasion pour l’information concernant ce livre) qui le défend dans l’affaire l’opposant au lobby des majors qui ont ouvert la boîte de pandore. Une affaire à grand rebondissant et qui met à la lumière du jour de nombreuses lacunes et ignorances de notre système judiciaire.
Au fil des pages lues, ma stupéfaction en tant que spécialiste en informatique m’a assommée. Tant par le coter incompréhensible/illicite des arguments de la partie initiatrice (majors) que de l’ignore de certains juges. Plus grave encore, il semblerait que le bandeau sur les yeux de la statue représentant la justice ne semble être fermé que sur un œil, telle un pirate (n’y voyer surtout pas un lien quelconque).
Mon étonnement n’a été que plus grand lorsque j’ai pu constater qu’il y avait un contrôle des actions que vous effectuées sur des réseaux peer-to-peer qui sont “régulièrement” effectuées en se basant sur une information personnel, votre adresse IP (identique à votre adresse postale).
Vous pensiez que vous n’étiez pas dans Big Brother, vous vous trompiez. Le Big Brother made in US vous surveille. Oui vous entre vos montagnes, vous n’y échappez pas. Ce qui ramène à se poser la question, est-il normal qu’une société étrangère ou même Suisse puisse vous surveiller sans avoir eu une quelconque base/accord juridique ou étatique ?
En somme que dire de plus hormis le faite que notre système judiciaire aurait bien besoins d’un patch de sécurité important (l’équivalent des Windows Update pour les failles critiques).
La question a se poser maintenant, est comment colmater cette brèche avant qu’elle ne devienne trop grande et que l’on se retrouve dans l’excès. Faudrait-il privilégier la voie de la négociation , de la raison ou tout simplement l’imposition par le peuple (Initiative Populaire) ? Tant que questions qui restent encore ouvertes et qui pourtant pèsent de plus en plus lourd. Sachant que des sociétés Suisses se protègent dans notre joli pays pour espionner d’autres pays et même peut être vous qui êtes entrain de lire ce sujet.

